Géographies Parallèles

Du 5 mars au 24 mai

Exposition

Espace croisée - Roubaix

Projet Jouir

Du 3 au 8 février

Résidence de recherche

L'L - Bruxelles

 

Étude(s) de chute(s)

24 janvier Workshop

25 janvier 2 performances

16h45 & 18h45

Marché de Lerme

Festival Trente Trente - Bordeaux

Renseignement & réservation

En toute discrétion #2

Stage / Entre-Pont - Nice

11 & 12 janvier

Inscription

Entre Le Bal des Perdus (2009), Ne suis pas prostitué / Cherche à le devenir (2011), Office du Tourisme, 35.000 grammes de paillettes en fin de journée (2013), L’énième acte de son cœur (́2015), La nuit est tombée sur le royaume (2016) Étude(s) de chute(s) (2017) et Esthétique du combat (2019) l’univers de TCMA-Michaël Allibert déploie des environnements sous tension.

 

Les corps et les espaces proposés sont soumis à des contraintes, des rapports de force ou de pouvoir exercés par un élément « supérieur » : un ordre spatial, social ou politique qui tend à inciter celui qui y est contraint (artiste et public) à prendre des décisions.

Plusieurs motifs récurrents traversent le projet chorégraphique de Michaël Allibert : un motif rythmique (la lenteur), un motif gestuel (l’immobilité) et un motif pictural (le corps nu). Ces motifs sont autant d’éléments constitutifs de propositions qui tentent de mettre en jeu des statuts poétiques/politiques dans des environnements poétiques/politiques interrogeant notre présence au monde et à l’autre.

 

La plasticité sculpturale de cette écriture « infra-chorégraphique » et les différents formats de représentation qu’expérimente la compagnie depuis 2009 (frontal, quadrifrontal, muséal, en immersion) tendent toujours à mettre le public dans une situation de questionnement en l’invitant à participer à une production collective d’imaginaire.

Depuis, 2014, Michaël Allibert collabore étroitement avec le plasticien Jérôme Grivel.

Bien que leurs pratiques soient différentes (l’un est chorégraphe, l’autre plasticien), les lignes de force qui traversent leurs travaux respectifs se rejoignent : la place du corps de l’actant et/ou du spectateur-visiteur, les systèmes coercitifs ou encore, la fausse inefficience des structures de Jérôme Grivel face à l’immobilité chorégraphique de Michaël Allibert.
Chacun à leur façon, ils mettent en place des dispositifs de perception, des propositions pour appréhender son propre corps, celui des autres et celui de l’espace qui les entoure.

Actualités
Compagnie
Appel à projet
Capture d’écran 2018-01-16 à 17.33.20.pn

© 2023 par Galerie Bastille. Créé avec Wix.com 

15, rue du Château 75001 Paris, France

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